La coopération intercommunale était très faible dans cette région lors de la parution de la loi sur l'intercommunalité de 1998 comparée aux autres régions françaises. Depuis, la structuration du territoire régional s'est profondément modifiée sous l’influence des rapprochements d’acteurs permis par les autorités préfectorales et par la constitution des Pays, comme lieu d’échanges et d’élaboration de projets.
95 établissements publics de coopération intercommunale se sont constitués dont 13 sont en communauté d'agglomération et deux en communauté urbaine. C'est dans le Var et dans les Alpes maritimes que l'intercommunalité reste encore insuffisante.
Partout les intercommunalités sont de trop petite taille et des réflexions sont en cours pour des rapprochements liés à la loi en préparation sur la réorganisation territoriale.
Deux projets de communautés d’agglomération se préparent en zone de montagne autour de Gap qui ne s'était pas encore constitué en intercommunalité et autour de Manosque à l’échelle du Pays de Haute Provence. Les communautés urbaines ( autour de Marseille et Nice) s'interrogent sur un niveau dimensionnement à l’échelle des métropoles qui accueillent le développement économique.
Directives Territoriale d'Aménagement des Bouches du Rhône et des Alpes Maritimes ( mettre en lien la DTA 13, je n'ai pas l'autre)
Elaborées sous l'autorité de l'Etat mais en partenariat avec les acteurs locaux, ces directives précisent les grandes orientations d'aménagement du territoire à privilégier sur ces départements et imposent à grands traits l'affectation des sols. Ces directives s'imposent aux SCOT (schémas de cohérence territoriale) et aux PLU que conçoivent les intercommunalités et les communes.